Site citoyen indépendant, non affilié à Sarah Knafo, à Reconquête ni à aucun parti. Chaque affirmation est sourcée.

Vérification des affirmations de Sarah Knafo

Le casse du siècle,
relu au stylo rouge.

FAUX
Le Correcteur

« Comme toute révolution technologique, elle porte en elle à la fois des menaces et des opportunités qui sont immenses […] Les Français se sont saisis de l'intelligence artificielle bien avant leur classe politique. J'utilise beaucoup l'intelligence artificielle. Je code grâce à elle. »

Sarah Knafo, débat sur l'IA au stade Vélodrome, Marseille, 25 septembre 2026 (vers 3:55). Voir la vidéo

Transparence

On a suivi son conseil. Ce site a été entièrement réalisé par un agent d'intelligence artificielle, Claude (Anthropic), à la demande et sous la direction de son éditeur : recherche des sources, vérification des chiffres, rédaction des fiches, code du site et dessin du Correcteur. Les caricatures et l'affiche animée ont, elles aussi, été générées par IA.

Une IA peut se tromper, comme une eurodéputée. C'est pour ça que chaque fiche cite sa source : vérifiez-nous, et signalez la moindre erreur.

Notre échelle

Quatre verdicts, pas un de plus

On juge des affirmations, jamais des intentions. Quand elle a raison, on l'écrit aussi.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux à son bureau, devant un mur de post-it « Hors contexte », « Intox », « Désinformation », « Clic bait », avec un ordinateur affichant « 1. Inventer, 2. Exagérer, 3. Sortir du contexte » et une tasse « Fake news boss ».
Le bureau des contre-vérités.

Rémunérations

Combien, et payé par qui ?

Elle a fait de l'argent public son grand thème. Voici ce qu'elle a elle-même déclaré gagner, étape par étape. Montants nets, tirés de ses déclarations officielles ; les estimations sont signalées comme telles.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux se prélasse dans une piscine de pièces d'or, « La piscine de l'argent public », remplie par des goulottes « Parlement européen », « ENA », « Cour des comptes » et par des travailleurs épuisés qui y vident leurs brouettes.
La piscine de l'argent public.

La question qu'on pose

Payée deux fois ?

La règle

Un eurodéputé n'a pas d'horaires : ni pointage, ni durée de travail fixée. Son indemnité paie le mandat, pas des heures. Deux règles seulement dépendent de sa présence : les 350 € par jour exigent de signer le registre, et les frais généraux sont divisés par deux s'il participe à moins de la moitié des votes en séance.

Écrire un livre pendant son mandat est autorisé, à condition de déclarer les revenus au-delà de 5 000 € par an. Elle a déclaré l'avance de 20 000 € de Fayard le 28 septembre 2026.

Ce qu'on sait

En 2026, elle mène de front son mandat européen, payé à temps plein, sa campagne pour la mairie de Paris (janvier à mars), puis l'écriture et la promotion du livre (sortie le 2 septembre, tournée des médias).

Sa présence aux votes : 75 % depuis 2024, contre 88 % en moyenne. Pendant sa campagne municipale, elle tombe à 36 %. En octobre 2026, pendant la sortie du livre, à 49 % : elle manque les trois jours de session du 20 au 22 octobre, dont le vote du budget européen 2027. Le détail mois par mois est juste en dessous.

Ses quatre assistants accrédités, payés par le Parlement : nous n'avons trouvé aucun rôle public au sein de Reconquête. Sur ce point, rien n'indique un mélange des genres.

Alors, deux fois ?

Juridiquement, non : ses droits d'auteur sont payés par les acheteurs du livre, pas par le contribuable, et aucune règle n'interdit d'écrire pendant un mandat.

La question est politique. Elle dit elle-même que « pour 1 000 euros comme pour 1 milliard d'euros, il faut enquêter sur l'usage qui est fait de l'argent public » (Complément d'enquête, 23/10/2026). Appliquons-lui sa règle : combien d'heures de son mandat, payé par l'argent public, sont allées au livre et à la campagne ? Et ses assistants, payés par le Parlement, ont-ils travaillé sur l'un ou l'autre ? Ce serait interdit. Rien ne l'indique à ce jour : c'est une question à lui poser, pas une accusation.

Sa présence aux votes, mois par mois

Sarah Knafo Moyenne des 720 eurodéputés

Les vérifications

Ce qu'elle dit, ce que disent les faits

CaricatureCaricature : Sara Knafaux sur un trône, couronnée « Maître de la fake news ».
Sur son trône.

Méthodes

Trois façons de fabriquer un chiffre

Les mêmes procédés reviennent d'une affirmation à l'autre.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux devant un ordinateur, avec une liste « Fabriquer une info : inventer, exagérer, sortir du contexte… ».
La recette en six étapes.

La règle de trois sans lien

38,5 Md€ × 40,3 % ≈ 15 Md€

Un pourcentage pris ailleurs est appliqué à un budget global. Le résultat a l'air précis, mais rien ne prouve que les deux grandeurs aient un rapport.

Les coûts sans les bénéfices

prélèvements − (retraite + santé + chômage) = ?

On compte ce que chacun paie, jamais ce qu'il reçoit. C'est ainsi qu'on arrive au « million d'euros » par salarié ou aux « 45 % captés ».

La mise en scène

discours + applaudissements ajoutés = ovation

Une ovation ajoutée au montage, des rues de Paris générées par IA. Quand la réalité ne suffit pas, l'image est fabriquée.

Faites ce que je dis…

…mais pas ce que je fais

Son programme d'un côté, sa propre situation de l'autre.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux manipule des marionnettes avec des fils « peur », « colère », « division », « distraction ».
Les ficelles.
Thème
Ce qu'elle prône
Ce qu'elle fait

Double discours

Avant, après

Le même sujet, la même personne, des positions opposées. Chaque citation est datée et vérifiée sur la source d'origine.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux brandit un journal « Info exclusive : les chats dirigent le monde ».
L'exclusivité du jour.

France 2, 22 octobre 2026

Ce qu'a révélé Complément d'enquête

Neuf mois d'enquête sur Sarah Knafo. Pour chaque point, ce que montre l'émission et ce qu'elle a répondu en plateau.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux dans une salle de contrôle, courbes « panique », « colère », « audience ».
Plus d'engagement, plus de pouvoir.
Sujet
Ce que révèle l'émission
Ce qu'elle répond

Source : extrait de Complément d'enquête ; interview en plateau republiée sur sa chaîne YouTube.

Alliances

Ses liens avec l'AfD

L'AfD est classée à l'extrême droite par les autorités allemandes. Voici, daté, ce qui relie Sarah Knafo à ce parti.

CaricatureCaricature : Sara Knafaux marche dans l'hémicycle du Parlement européen entourée d'élus en costume portant un brassard AfD, sous une banderole « Europe des nations souveraines ». Un journaliste demande « Vos liens avec l'AfD ? », elle répond « Je trouve la question insultante. »
« Je trouve la question insultante. »

    Volet judiciaire

    Plaintes et condamnations

    Une accusation n'est pas une condamnation. Le statut exact de chaque affaire est indiqué.

    CaricatureCaricature : Sara Knafaux, pensive, sous une balance de la justice à l'équilibre. Sur un plateau, « 100 000 places de prison, tolérance zéro » ; sur l'autre, « 11 condamnations définitives, président du parti ». En bas : « Deux poids, une mesure ? »
    Deux poids, une mesure ?
    AffaireLienDateStatut

    Dossier

    L'aide au développement, vraiment

    Son thème favori, chiffres officiels à l'appui. Où va l'argent, sous quelle forme, et combien reste en France.

    CaricatureCaricature : Sara Knafaux hurle « Scandale ! Des milliards pour l'Afrique ! » dans un mégaphone, pendant que, derrière elle, le tuyau « Aide au développement » fait demi-tour vers la France et se déverse dans des sacs « Bourses d'études en France », « Frais administratifs », « Contrats entreprises françaises ». Un panneau : « 95 % dépensés en France ».
    Le tuyau qui revient.

    Le cas Algérie, 2024

    5,3 M€ réellement transférés à l'Algérie, sur 140 M€ déclarés comme « aide ».

    134,9 M€ dépensés en France : frais de scolarité d'étudiants algériens (132,5) et frais du ministère (2,4) 5,3 M€ de projets en Algérie (justice, littoral, formation des enseignants)

    Sur 2018-2024, le total déclaré atteint bien ~800 M€, mais à 95 % pour des dépenses faites en France. L'AFD ne prête plus à l'État algérien depuis 2005. Source : Focus 2030, données OCDE.

    Qui en profite vraiment ? Le circuit de l'argent

    Suivez l'euro, de vos impôts jusqu'aux contrats. Montants officiels les plus récents ; certains canaux sont des prêts, remboursés par les pays qui les reçoivent.

    Ce qui a changé. L'aide « liée » à l'achat français était la règle à l'origine. Vers 2000, environ un cinquième de l'aide française l'était encore. Depuis une recommandation de l'OCDE de 2001, la France l'a fortement réduite : environ 90 % de son aide est aujourd'hui « déliée » sur le papier. Il ne reste officiellement que deux outils liés, les prêts du Trésor et le Fasep (environ 25 M€ par an de dons pour des études confiées à des entreprises françaises).

    Ce qui n'a pas changé. « Déliée » ne veut pas dire « sans retour » : selon l'AFD elle-même, les entreprises françaises gagnent encore la moitié des marchés qu'elle finance, et 74 % des appels d'offres auxquels elles répondent. L'AFD le revendique comme un outil de « diplomatie économique ». Les principaux gagnants sont les grands groupes d'ingénierie, de transport, d'eau et de BTP.

    Ce que cela dit du discours de Sarah Knafo. Présenter l'aide comme de l'argent « donné au monde entier » ignore qu'une large part est prêtée et remboursée, qu'environ 2,5 Md€ sont dépensés en France même, et qu'une part importante des contrats revient à des entreprises françaises. On peut critiquer l'aide pour d'autres raisons, mais pas comme un pur cadeau à l'étranger.

    Sources : Focus 2030 et OCDE (montants 2022-2023) ; AFD, « Les entreprises françaises, piliers d'une diplomatie économique renouvelée » (2020-2025) et compte X officiel de l'AFD (part des prêts) ; Assemblée nationale, avis budgétaire APD pour 2025 (marchés 2019-2023, Fasep) ; Sénat, rapport budgétaire 2024 (prêts du Trésor) et rapport 2001 (part liée vers 2000) ; France 24 / AFP (métro du Caire, 2021) ; Tilt (part déliée 2021). Les montants AFD (prêts) et APD (équivalent-don) ne s'additionnent pas.

    Les 20 premiers bénéficiaires

    Aide bilatérale 2022, millions d'euros (équivalent-don)

      Source : Sénat, avis budgétaire 2024 (OCDE, DG Trésor ; données provisoires)

      L'aide totale depuis 2018

      Millions d'euros constants 2023, et part du revenu national brut

        Source : Focus 2030, données OCDE (CAD). Objectif légal : 0,7 % du RNB, reporté à 2030.

        Ce que disent les chiffres

        Ses médias

        Qui la publie, qui l'invite

        Elle dénonce les « journalistes militants » du service public. Plusieurs de ses tribunes favorites, et l'éditeur de son livre, appartiennent au même groupe.

        CaricatureCaricature : un magnat fictif, « Vincent Bollomoré », cigare aux lèvres dans un fauteuil doré, tient en laisse Sara Knafaux transformée en caniche, qui aboie dans des micros CNews, Europe 1 et JDD ; un micro « Frontières », magazine dont le groupe Bolloré détient 25 %, traîne à terre. À ses pieds, une gamelle « Fayard, groupe Bollomoré » remplie d'exemplaires du « Casse du siècle ». Bulle : « Bon chien ! »
        « Bon chien ! »
        1. Le Casse du siècle paraît chez Fayard, maison de Hachette Livre, filiale du groupe Lagardère, contrôlé à environ 66 % par Louis Hachette Group, lui-même contrôlé par la famille Bolloré (31 % du capital). Source : Louis Hachette Group (Wikipédia, d'après les rapports annuels)
        2. Radio du groupe Lagardère, donc du même ensemble contrôlé par la famille Bolloré. Elle y est invitée de « La grande interview » CNews / Europe 1 (28/09/2026) et d'interviews avec Sonia Mabrouk (18/11/2025). Sources : Louis Hachette Group ; L'Essentiel de l'Éco, « Qui possède les médias en France ? » (29/05/2025)
        3. Hebdomadaire du groupe Lagardère. Il publie son plan d'économies (28/08/2025) et sa réponse au HuffPost, « il faut toujours fact-checker les fact-checkeurs » (03/11/2025). Source : Louis Hachette Group
        4. Magazine identitaire dont le groupe Bolloré détient 25 % du capital, via Lagardère News. Depuis février 2026, CNews lui confie une émission quotidienne, « 100 % Frontières » (11 h - 13 h), coanimée par son patron Erik Tegnér. Source : Yahoo Actualités (01/11/2026) ; programmes CNews
        5. Chaîne du groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire de référence. Première chaîne d'information en 2025. Sources : Ozap, « Comment Vincent Bolloré a pris le pouvoir à Canal+ » ; Brut (2025)

        Être publiée ou invitée par un groupe n'est pas une faute. Mais quand elle accuse franceinfo de « journalisme militant » et saisit l'Arcom contre Radio France, le lecteur a le droit de savoir que son livre et plusieurs de ses tribunes habituelles appartiennent au même groupe familial, celui de Vincent Bolloré. En 2024, le Conseil d'État a d'ailleurs ordonné à l'Arcom de réexaminer le respect du pluralisme sur CNews. Source : Le Temps (février 2024)

        Les BD

        Ses méthodes, en cases

        Chaque épisode illustre un cas documenté sur ce site. Le dessin exagère, les faits non : la fiche correspondante est indiquée sous chaque planche.

        Le vrai simulateur

        Ce que l'État vous rend

        Son simulateur s'appelle « Ce que l'État vous prend » : vous entrez votre salaire, il compte ce qui part. Il oublie l'autre colonne. La voici, avec les chiffres officiels.

        CaricatureCaricature : à la caisse d'un supermarché « Ce que l'État vous prend », Sara Knafaux tend à un client ébahi un long ticket « Total pris : 1 000 000 € » et coupe aux ciseaux l'autre moitié, « Total rendu : 1 160 000 € », qui tombe au sol. Derrière un rideau rouge, une seconde caisse « Ce que l'État vous rend » montre une école, un hôpital, des pompiers, une retraitée et un diplômé. Panneau : « Simulateur officiel – une seule colonne ».
        Elle vous montre le ticket ; on ramasse l'autre moitié. (Les deux totaux sont illustratifs : calculez les vôtres ci-dessous.)

        Au cours de votre vie

        Par défaut : 1 666 €, la pension moyenne en France fin 2023 (Drees). Mettez la vôtre si vous la connaissez : toutes les hypothèses sont modifiables.

        Ce que la collectivité vous apporte, en moyenne

        En euros d'aujourd'hui, sans actualisation : des ordres de grandeur, pas une facture. Ne sont pas comptés : allocations familiales, chômage, aides au logement, routes et réseaux.

        Chaque année, qui reçoit plus qu'il ne verse ?

        Selon l'Insee, en 2023, 56 % des Français reçoivent plus de la collectivité qu'ils ne lui versent, une fois comptés les services publics (santé, école) et les prestations. Choisissez un profil :

        Montants annuels par unité de consommation (1 pour le premier adulte, 0,5 par autre personne de 14 ans ou plus, 0,3 par enfant). L'Insee compte les retraites comme des transferts ; si on les voit plutôt comme un salaire différé, financé par des cotisations, l'équilibre change pour les retraités.

        Ce que son simulateur oublie

        • Une scolarité de la maternelle au bac général coûte environ 153 000 € à la collectivité, payés par l'impôt.
        • La Sécurité sociale rembourse en moyenne 2 930 € de soins par habitant et par an.
        • Une retraite moyenne pendant 21 ans représente plus de 400 000 €.
        • Et la police, la justice, la défense, les routes : environ 3 500 € par habitant et par an de dépenses collectives.

        Sources : Insee Analyses n° 118, « Revenus des ménages élargis à l'ensemble de l'économie en 2023 » (16/04/2026) ; Depp, dépense moyenne par élève 2024 (via Insee, Tableaux de l'économie française) ; Drees, comptes de la santé 2024 et « Les retraités et les retraites » 2025 ; dépenses collectives : 242 Md€ (Insee) rapportés à 68,4 millions d'habitants.

        Le jeu

        Êtes-vous knafiste ?

        Elle a son simulateur, voici le nôtre. Dix vrais votes du Parlement européen, tirés au hasard. Votez, puis découvrez ce qu'elle a voté. Attention : ce qu'elle dit ne vous aidera pas toujours.

        CaricatureCaricature : sur le plateau d'un jeu télévisé « Êtes-vous knafiste ? », Sara Knafaux présente, micro en main et clin d'œil, entre deux pupitres : « Ce qu'elle dit : pour ! » et « Ce qu'elle vote : contre ! ». Un écran demande « Prêt à l'Ukraine : pour ou contre ? », à côté d'un « knafisme-o-mètre ». Dans un coin, un fauteuil vide « Budget 2027 » sous un panneau « Absente ». Des spectateurs brandissent « Pour », « Contre » et « Abstention ».
        Ce qu'elle dit, ce qu'elle vote : à vous de deviner.

        Source : votes par appel nominal du Parlement européen, via HowTheyVote.eu. Chaque question renvoie au vote d'origine.

        Les perles

        Elle l'a vraiment dit

        Pas des mensonges, pas des chiffres faux : juste des moments étranges. Chacun avec sa source, et sa correction quand elle en a fait une.

        Hors verdict

        À vous de juger

        Ici, on ne conclut pas. On pose des questions et on vous montre ce qu'on sait.

        CaricatureCaricature : Sara Knafaux crie « Partagez ! » dans un mégaphone « réseaux sociaux, influenceurs, algorithmes, bots ».
        Partagez !!!

        Débat du stade Vélodrome, face à Manuel Bompard : les pauses avant chaque chiffre précis vous semblent-elles naturelles ?

        Ce que chacun peut vérifier

        • La vidéo intégrale du débat est publique : revoyez-la et faites-vous votre idée.
        • Comparez avec ses interviews sans préparation, quand elle répond à chaud.

        Ce qu'on ne sait pas

        • Aucun média ni expert n'a fait état d'une oreillette à ce jour.
        • Aucune image ne montre d'appareil. Une bonne préparation produit les mêmes pauses.

        Corrections et droit de réponse

        Signaler une erreur

        Une fiche vous semble fausse, incomplète ou mal sourcée ? Dites-le, avec une source si possible. Chaque correction acceptée est faite sur le site et datée. La personne visée ou son équipe peut aussi utiliser ce formulaire pour exercer son droit de réponse.

        CaricatureCaricature : à quatre pattes sur un bureau couvert de dossiers « Fiche vérifiée » et « Source », Sara Knafaux inspecte une page à la loupe : « Une virgule mal placée ! Enfin ! ». Le Correcteur, la mascotte du site, lui tend calmement un formulaire « Signaler une erreur » : « Bien sûr ! On corrige tout, et on le dit. ». Au mur : « Ici, on corrige nos erreurs. Essayez, c'est très reposant. »
        Nous aussi, on peut se tromper. La différence, c'est qu'on corrige.

        Droit de réponse

        Vous pouvez aussi écrire directement à (adresse à configurer). La personne visée par une fiche dispose d'un droit de réponse : il sera publié sur le site, sans modification.

        Chaque correction acceptée est faite sur la fiche concernée et datée.

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